Pourquoi vous êtes-vous engagés dans ce groupe de travail ?
ECP :
À la Direction des études, le professionnalisme et le maintien de normes élevées sont au cœur de tout ce que nous faisons. Comme nous interagissons quotidiennement avec les étudiant·es, il est essentiel de nous engager en faveur de l’excellence pour leur offrir la meilleure expérience possible. Participer au groupe de travail sur l’Assurance Qualité correspondait parfaitement à cet engagement et me permet de contribuer aux standards de qualité qui façonnent l’Institut.
PAF :
Dans mon cas, à la Bibliothèque, j’étais déjà responsable de la collecte des statistiques annuelles, de l’intégration des indicateurs et du développement de l’enquête sur les visites proposées aux étudiant·es en début d’année académique en septembre. Tout cela fait partie de la démarche qualité. Il était donc naturel que je représente mon service au sein de ce groupe.
Qu’appréciez-vous dans ce groupe de travail ?
ECP :
Ce que j’apprécie le plus, c’est la possibilité de collaborer avec des collègues qui partagent le même engagement envers l’excellence. La souplesse de nos échanges permet un dialogue ouvert et constructif, où chacun peut exprimer son point de vue. De plus, le groupe offre un éclairage précieux sur le travail de divers services – une perspective que je n’aurais peut-être pas eue autrement.
PAF :
Je suis d’accord. La diversité des personnes impliquées est un atout. La plupart des services sont représentés, ainsi que les associations étudiantes. Cette collaboration multifacette est stimulante et me rappelle, à certains égards, le projet « Langage Commun» auquel j’ai participé il y a quelques années.
Quels ont été les principaux défis rencontrés ?
ECP :
Trouver ma place dans le groupe et comprendre pleinement nos rôles et responsabilités a pris un peu de temps. Grâce aux discussions ouvertes et à une bonne collaboration, tout est devenu beaucoup plus clair. Par ailleurs, malgré l’importance de ce groupe de travail, il reste relativement invisible pour le reste de l’Institut, ce qui rend parfois difficile la mise en valeur de l’impact de nos actions.
PAF :
En effet, il n’a pas été simple pour les organisateurs de mettre en place une structure solide et de définir le rythme des réunions. Il faut comprendre que ce temps est prélevé sur notre travail quotidien. Mais une fois les bases posées, nos tâches sont devenues plus concrètes et la motivation a augmenté. Et il est vrai que la partie la plus difficile reste de rendre la qualité attractive pour tous les groupes cibles.
Quels progrès ont été réalisés ?
PAF :
Des échanges de bonnes pratiques inspirants ont eu lieu entre les services. Notamment, le service Immobilier a mené sa première enquête en 2024, recueillant des données précieuses sur la qualité de vie dans les résidences étudiantes de l’Institut. L’année dernière, les Ressources humaines ont réalisé une enquête de satisfaction au travail, suivie de groupes de travail qui ont analysé les résultats et proposé des solutions pour rectifier les points faibles identifiés. Nous avons également compilé un rapport d’activité pour résumer les actions menées tout au long de l’année.
ECP :
Dans mon secteur, les discussions autour des évaluations de cours avancent, et il est clair que des changements sont à venir. Le Rapport annuel représente une étape clé pour veiller à ce que notre travail soit reconnu, et j’espère qu’il contribuera aux objectifs plus larges de l’Institut.
Qu’avez-vous appris ou développé grâce à cette expérience ?
ECP :
J’ai acquis une compréhension plus profonde de l’importance de l’assurance qualité dans une institution académique comme l’Institut, notamment en ce qui concerne ses implications pour le processus d’accréditation. Cette expérience m'a aidé à comprendre à quel point il est important de maintenir des normes élevées pour assurer le succès et la réputation de l'Institut.
PAF :
Pour moi aussi. Et en matière de travail d’équipe, cela a stimulé la recherche de moyens créatifs de communication pour attirer l’attention et transmettre des messages clés.